Meet our international experts in:

#Soirée RH Nouvelles addictions en entreprise

Nomophobie et AED (Angoisse d’Etre Déconnecté)

La nomophobie équivaut à une angoisse d’abandon, un stress provoqué par une séparation de son smartphone. Selon le rapport du UK Post
Office, 53 % des utilisateurs de téléphones portables présentaient des symptômes d’anxiété en cas de perte, de mauvaise couverture réseau ou de batterie faible. Une enquête réalisée à Stanford en 2010 a montré que parmi 200 utilisateurs d’IPhone, 75% d’entre eux dormaient avec et que 69% d’entre eux préféraient perdre leur valise que leur Smartphone.

Dans une étude[1], publiée en 2015, les chercheurs ont mis en évidence les effets de l’impossibilité d’utiliser son IPhone (lorsqu’il sonnait) sur nos fonctions cognitives, l’anxiété, et sur des fonctions physiologiques comme la fréquence cardiaque, la tension artérielle, la fréquence respiratoire.

En France, une étude IFOP en 2013 montre que 42 % de la population générale reconnaissent être smartphonaholic et 57 % seraient incapables de passer une heure sans le consulter.

La nomophobie est également associée à l’angoisse d’être déconnecté (AED ou Fear of Missing out (FoMO) en anglais), de rater des échanges, des moments virtuels, des tweets qui sont l’occasion d’interagir socialement et rapidement.

La nomophobie n’est pas une maladie incurable mais un style de vie hyperconnectée. Elle ne figure pas dans les classifications des maladies comme le DSM-5 (classification de l’American Pychiatric Association).

En effet, l’’addiction au smartphone est une addiction technologique, comportementale, sans drogue. Il s’agit d’un comportement qui se répète, avec une perte de contrôle, une envie irrépressible de consommer du virtuel ou du réel interactionnel, et une poursuite du comportement malgré la connaissance de potentielles conséquences négatives qui seront physiques, psychologiques et sociales.

Quels risques pour les entreprises ?

Toutes ces addictions ne s’arrêtent pas à la porte de l’entreprise. Sources de dysfonctionnements, d’arrêts maladie, d’accidents du travail, la consommation de produits et les addictions comportementales (workhaolisme, smartphonaholic, etc.) perturbent le travail. Plus encore, elles peuvent générer des risques et des coûts pour les organisations.

Comment lutter en entreprises ?

Former et mener des actions de prévention permet de réduire les risques et lever le déni en répondant aux obligations de l’entreprise d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale de ses collaborateurs.

Découvrez comment prévenir les conduites à risques addictives en milieu professionnel : Apostrof vous invite à sa prochaine Soirée RH avec notre experte Sylvie BOBILLON de l’organisme conseil et formation CEPIA PREVENTION, le 6 avril 2016 de 18h30 à 19h30 dans nos locaux. Attention, afin de garantir des échanges de qualités, le nombre de place est limité et l’inscription obligatoire par email : communication@apostrof.fr

 Pour en savoir plus sur notre Experte : http://www.cepia-prevention.fr/

[1] Etude réalisée par Clayton et ses collaborateurs dans le Journal of Computer-Mediated Communication

Pas de commentaires

Laisser un commentaire