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Le recrutement participatif, de quoi s’agit-il ?

Durée de lecture de cet article : 3 min

Le recrutement participatif est la version moderne de la cooptation, principe qui consiste à recommander une personne de votre réseau. Cette méthode séduit les start-up et les grands groupes, car elle permet de recruter rapidement et à moindre frais. De nouvelles plateformes se développent régulièrement autour de ce concept en vous proposant de devenir un « chasseur de tête ».

Comment cela fonctionne exactement ?

Cette pratique repose sur la mise à disposition de vos réseaux professionnel et personnel avec un objectif gagnant-gagnant : si le contact que vous recommandez entre dans le processus de recrutement, vous recevez une prime de 50€, s’il est embauché, la prime varie entre 500 et 1000€ via la plateforme MyJobCompany. De son côté, le site Coop-Time vous propose de soutenir des associations partenaires, en reversant une partie ou la totalité de votre prime de cooptation. Côté entreprise, les prix sont très attractifs, une base de 600€ pour la diffusion de l’offre à pourvoir puis un success fee de 10% du salaire annuel proposé au futur collaborateur, soit moitié moins que les honoraires demandés par un cabinet classique dans le cadre d’une recherche par annonce.

Envie d’aller plus loin et de devenir recruteur ?

MyJobCompany offre également la possibilité de devenir un « chasseur de tête en puissance », mettant à votre disposition formation et technologie nécessaires pour pratiquer le métier de recruteur. Mais attention, la formulation est accrocheuse mais trompeuse. En effet, le fait de proposer une personne de son carnet d’adresses relève de la recommandation, même si cela représente une nouvelle source[1] de candidatures pour les entreprises.

La chasse de tête se résume-t-elle à un carnet d’adresses ?

La véritable chasse de tête est une méthodologie plus complexe. Lorsque le consultant mène sa mission par approche directe, il s’appuie sur le cahier des charges très précis de son client, que ce soit en termes de compétences métiers et sectorielles tout comme en termes de savoir-faire et savoir-être plus transversaux. Ainsi, les profils approchés sont soigneusement sélectionnés, puisque tout d’abord ils sont issus d’un univers défini au démarrage de la mission, puis ensuite « qualifiés » par le chasseur de tête qui les découvre à l’occasion d’un appel téléphonique. Pour en savoir plus sur la première approche, voir notre article : Comment réagir face à l’appel d’un chasseur de tête.

[1] « sourcing » dans le jargon des professionnels du recrutement.

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